Une amie insoumise écrit :

Elle se reconnaîtra !

Depuis le 17 novembre, et face aux Gilets jaunes, le Pouvoir serre les fesses tous les samedis (cf Le Grand Soir). À partir de là, les propos fous de “l’intellectuel” Ferry appelant à tirer à balles réelles sur les Gilets Jaunes, la nouvelle loi anti casseur de Philippe, le grand flou entourant le “débat” national, contesté au sein même du Gouvernement, la colère puérile de Schiappa devant le succès de la cagnotte organisé pour le boxeur mis en examen, signe de la sympathie populaire, pour celui qui s’en est pris à un policier, tandis que ses collègues restaient inertes : autant d’initiatives, de mots, qui ne sont en définitive que les “symptômes” de cette trouille de ceux d’en haut, peur qui n’en finit pas de dégouliner encore et encore.

Tous les samedis, le Pouvoir serre les fesses. Alors, il réactive ce que Badiou dénomme “la pulsion psychique individuelle, en train de disparaitre au profit de l’enthousiasme collectif (Sarkosy : pire que prévu, les autres : prévoir le pire”, Nouvelles éditions Lignes, 2012). Avec les Gilets Jaunes, nous avons affaire à un véritable enthousiasme collectif, une conscience collective dit la philosophe Madame Nathalie Sarthou-Lajus dans France-info. Ressortent alors les pulsions psychologiques individuelles de chacun, tant vis à vis de la cagnotte supprimée, l’attitude supposée “inacceptable” de la masse des Gilets Jaunes par Ferry ; face à l’ultra sévérité, – les projets sécuritaires liberticides du Gouvernement-, sensés épuiser l’ultra violence, telle qu’elle découlerait mécaniquement de la porte enfoncée de Griveaux. Ou des gestes d’un boxeur, que l’on semble avoir laisser agir à sa guise.

Tous les samedis, le Pouvoir serre les fesses. Alors il multiplie les initiatives, afin de reprendre l’offensive. En effet, tout l’art du Pouvoir est de faire “oublier” l’enthousiasme collectif rationnel, qui émerge et perdure grâce aux Gilets Jaunes. Et que d’aucun nomme “Politique”. Comme me disait Bernard Beau-Vignon, Gilets Jaune de Toulouse et membre de la FI : “tu ne peux pas imaginer l’enthousiasme des GJ à Toulouse, tellement c’est fort” (sic). Idem pour Djordje partageant le même enthousiasme : “Je suis en Gironde pour les fêtes en famille et à Bordeaux pour participer à l’#ActeVII des manifestations des #GiletsJaunes. C’est ENORME ! La mobilisation est encore plus forte entre les fêtes ! Les Bordelais et Girondins ne lâchent rien ! Et quelle ambiance : c’est populaire, joyeux, déterminé et très politisé !
Le pari de #Macron et du gouvernement est raté”(sic).

Tous les samedis, le Pouvoir serre les fesses. Son objectif est donc de faire régresser chacun d’entre nous dans la protestation molle et secondaire du capitalo-parlementarisme : où la gauche du capital (FI) est d’accord avec la droite du capital (LREM), pour assumer la sale besogne attachée à l’ultra-liberalisme : faire basculer dans la mort sociale des millions de femmes et d’homme venus des Classes populaires. On croit justement que le grand mérite des GJ, c’est de nous avoir fait sortir brutalement, au pied de biche, de cette fausse “contestation”, par représentants politiques professionnels interposés. D’avoir su inventer un enthousiasme collectif rationnel mille fois supérieur aux petites pulsions individuelles qui nous agitent en “temps normal”, à marée basse, lorsque la Classe dominante et la petite bourgeoisie intellectuelle qui lui sert de laquais sont seules aux manettes ….!

Démocratie ?

Mac à ronds et son gouvernement considèrent que les opposants politiques, entre autre les gilets jaunes, enfreignent les lois républicaines et sont passibles de sanctions.
On appelle ça comment ?

Système social

Le prélèvement à la source mis en place à compter de ce jour (1er Janvier 2019) ne fait que continuer l’œuvre systématique de privatisation des services sociaux en France.

Il faut bien comprendre que ceux-ci, mis en place pour l’essentiel en 1945 (régime général de Sécurité Sociale) et dans les années 58-60 (Assurance, Chômage), ne FONT PAS partie du “secteur public”, contrairement aux discours volontairement fallacieux répété des politiciens (de droite notamment) depuis 50 ans : bien au contraire, ils relèvent d’une logique originale puisque mis en œuvre dans une logique paritaire (salariés et employeurs, représentés par leurs syndicats), donc de type PRIVE bien que régis par des textes de LOIS PUBLICS.

Ils ont d’ailleurs été bâtis sur le modèle “bismarkien”, né en Allemagne au 19ème siècle pour préserver les ouvriers, non pas à l’origine tant dans un but humaniste mais dans un but capitaliste = préserver le Capital Humain nécessaire au Capital Industriel et Financier. L’autre modèle (Anglais) basé sur un Système Public n’a pas été retenu.

La PREMIERE manipulation du patronat et de la droite depuis 50 ans a consisté à répéter à longueur de journée que ‘LA FRANCE EST LA CHAMPIONNE DU MONDE DES DEPENSES PUBLIQUES’, quand bien même nos seuls impôts (environ 25 % du PIB) étaient du même ordre -voir fréquemment inférieurs- à ceux des autres pays occidentaux, alors qu’en y intégrant, abusivement donc, les “Dépenses Sociales Obligatoires” on approche des 45 / 48 %.

Or – comme expliqué plus haut- IL NE S’AGIT PAS POUR CES DEPENSES D’UN FINANCEMENT PAR L’IMPOT (ou par nature l n’y a PAS d’affectation des ressources aux dépenses), MAIS D’UN FINANCEMENT DU SYSTEME SOCIAL PAR PRELEVEMENT OBLIGATOIRE SPECIFIQUE POUR LE SECTEUR PRIVE, système choisi et mis en place dans un cadre démocratique et dont chaque gouvernement depuis leur création (y compris la droite, comble d’hypocrisie) loue l’existence et l’intérêt. Sur la base du système paritaire, ce système social n’est PAS financé par l’impôt mais par les ENTREPRISES ET ORGANISMES UTILISANT DES SALARIES.

La SECONDE manipulation a consisté à sournoisement faire apparaitre il y a une quinzaine d’années la part dite “patronale” de ces dépenses, payées par l’employeur, sur les bulletins de salaire, dans le but évident de tenter de démontrer les charges que ces prélèvements sociaux “obligatoires” représentent, et de véhiculer le message sous-jacent de la charge de ces systèmes sociaux, qui priveraient les salariés de consommation au profit de ‘fonctionnaires’ grassement payés pour maintenir des systèmes inefficaces (Beurk …)

Le silence des Syndicats salariés à l’époque sur cette mesure oh combien manipulatrice m’a toujours interloqué …

Aujourd’hui, en Janvier 2019, avec le “prélèvement à la source” de “l’Impôt sur le Revenu”, nous vivons la TROISIEME MANIPULATION : le principal intérêt (DE LOIN !!!) de cette mesure est de renforcer le message de surcoût des systèmes publics ET sociaux français, dans le but principal d’accélérer la privatisation de ces derniers (supposés bien plus efficaces si gérés par le privé) et de dégager du pouvoir d’achat pour une consommation privée supplémentaire.

En effet, cette mesure “fiscale” (!!!), dont la mise en œuvre est de surcroit de plus en plus confiée au secteur privé (cf GIP MDS) !!!!!!!!!!, est particulièrement INSUPPORTABLE au moment ou, bien au contraire, le besoin de RENFORCER l’évolution vers un système social REELLEMENT PUBLIC et non plus paritaire se fait criant depuis 20 ans, dans un contexte d’évolution sociétale vers un droit universel à la santé (cf évolution des règles de droit d’accès à la Sécurité Sociale depuis 10 ans), et de volonté d’abandonner les restes du systèmes “bismarkien” d’origine et de dissocier du travail le droit à la protection sociale de la population.

Il y avait d’ailleurs bien d’autre moyens -existants et possibles- de ‘lisser’ les prélèvements d’impôts sur le revenu, alors même que la base de notre système fiscal (le foyer fiscal et non le seul salarié) rend cauchemardesque, et ça n’est pas fini, sa mise en œuvre précipitée par un gouvernement avide de satisfaire aux intérêts de la Droite et du Capital.

Devant le bourbier que cela va engendrer et, espérons-le, devant a prise de conscience que ces décisions vont probablement finir par soulever, les “Gilets Jaunes” et autres organisations et partis de gauche réellement sincères ne vont pas manquer de pain sur la planche en 2019 …

 

BONNE ANNEE A TOUS !

Édition spéciale Gilets Jaunes : Tous ensemble !

Les Gilets font rire jaune la Macronie !

Quelle situation politique

et sociale, après l’acte III ?

Paris s’embrase, paroles de gilets jaunes, macron à l’heure du choix, salah hamour

Gilets jaunes, la répression, ruralité et quartiers populaires, la conver-gence, syndicats

Comment les gilets jaunes ringardisent les syndicats

Depuis le 17 novembre, des hommes, des femmes, des jeunes, des retraités ont pris les ronds-points qu’ils ont occupés, pour un bon nombre, nuit et jour. Blocage total de la circulation, puis ralentissement et très vite blocage des services des impôts, occupation des péages d’autoroute et passage gratuit, blocage des centres distributeurs des grandes surfaces, paralysie des dépôts de carburant.

 

Pour la majorité de ces citoyens c’était leur première fois et très vite on a compris que ça n’était ” pas pour de rire “, mais au contraire que le mouvement citoyen s’installait. Des incidents ont eu lieu et, malgré la dramatisation des médias qui passaient en boucle des bousculades, des comportements pas très sympas, des accidents, les gens ont soutenu de plus en plus le mouvement qui, bien que protéiforme, prenait de la consistance, s’organisait, se structurait plus ou moins bien, au grand dam de la Macronie qui billait sur le pourrissement.

 

Des délégués sont apparus. Ils ont été baptisés porte-parole pour bien signifier que c’est tous ensemble que les décisions étaient prises et ainsi les revendications étaient portées aux pouvoirs publics, en excluant toutes négociations puisqu’il n’y avait pas de chefs.

 

Oui, il y a des hoquets. Est-ce étonnant ? si on mesure ce qui vient de se passer en même pas un mois, non c’est dans l’ordre des choses, d’autant que les Gilets Jaunes sont multiples et comptent dans leurs rangs : bon nombre d’abstentionnistes, beaucoup (la majorité) de citoyens dont c’est leur premier engagement !

 

Ce mouvement est apparu soudainement, sans que personne n’ait pu le prévoir et, d’emblée il a affirmé sa volonté d’être totalement indépendant et a dénoncé par avance toute récupération. C’est sans doute pour ça qu’il s’est autant affirmé. Nous avons à tirer les enseignements de cette volonté tenace qui va jusqu’au dégagisme et à la disqualification des élus. Au lieu de rejeter ce phénomène, nous devons le positiver, car effectivement il traduit la défiance grandissante des gens. Défiance tant à l’égard des personnalités politiques que des responsables syndicaux.

 

Tous ces citoyens silencieux jusque là nous crient leur désespoir de ne pas exister, de ne pas être entendus, de ne pas pouvoir croire à quelque idéal que ce soit ! Ils nous disent : « Ne nous prenez pas pour des imbéciles, nous sommes capables aussi de nous défendre sans intermédiaires et nous allons renverser la table : tant que vous ne reviendrez pas sur terre, nous resterons là sur les ronds-points, dans les rues, nous bloquerons l’économie jusqu’à ce que vous cédiez vraiment ! ». Ce cri est constructif, car ce qui est demandé est juste et réfléchi et on se surprend à y retrouver des propositions émises par des partis, des mouvements. Ainsi, par exemple, la revendication d’une Assemblée Populaire ressemble à s’y méprendre à la nécessité d’une Sixième République contenue dans le programme des Insoumis : “L’Avenir en Commun”. Ainsi l’exigence de revenir sur l’annulation de l’impôt sur la fortune. Ainsi sur la redirection des crédits consacrés auCICE pour financer les mesures sociales. Ainsi la traque aux infractions fiscales, aux capitaux délibérément dissimulés dans les paradis fiscaux pour augmenter significativement le SMIC, le faisant passer à 1300 €. Et la liste est longue…

 

C’est donc finalement un message d’espoir qui est envoyé par les Gilets Jaunes. Il concerne le peuple et veut le bien de tous. Quoi de plus légitime ? Quoi de plus juste ? Et ne refaisons pas ici la longue litanie des privilèges monstrueux d’un tout petit nombre de nantis, ni la dénonciation des détournements d’argent public par les entreprises du CAC 40 qui, grâce au laxisme des pouvoirs successifs, ont augmenté odieusement les dividendes de leurs actionnaires pour aggraver plus encore la spéculation qui prive la Nation du bénéfice des incroyables profits ainsi engendrés !

 

Les Français ne sont pas dupes de la confiscation des biens publics par le biais des privatisations, de la vente d’une partie du patrimoine. Ils en ont assez que Bruxelles nous prive de plus en plus de notre capacité à décider et que “l’Europe” nous impose des décisions qui nuisent à notre pays.

Ils ne peuvent plus supporter que l’on décide unilatéralement de ce qui doit être bon pour eux ou pas bon pour eux. Ils veulent avoir une prise réelle sur le cours des évènements. L’expérience qui est la leur, à présent, est que tant que ce sont les hors sol qui décideront, ils sont sûrs d’être perdants. Désormais, il faut compter avec eux !

La caste au pouvoir n’entend rien et n’a qu’un objectif : continuer à marche forcée les réformes demandées par la grande finance qui a installé Emmanuel Macron à la tête du pays. Cette intransigeance se manifeste par le mépris ouvertement affiché du Président et par des déclarations soit expéditives, soit formulées dans un langage totalement inaccessible aux citoyens.

Enfin, la pression de l’Europe très bien supportée par Emmanuel Macron, bloque toute possibilité de progrès dans la politique sociale du gouvernement français. Les instances de la Vème République qui accorde tous les pouvoirs à un seul hommeont vécu et de plus en plus les Français aspirent à une VIème République qu’ils qualifient d‘Assemblée Populaire, souvent à la place d’un Sénat considéré comme inutile.

Je contribue au forum ‘Les ID et les mouvements citoyens’ ?

Lettre ouverte à Jean-Luc Mélenchon…

« Je suis très fier d’avoir été capable
de te dire tout ça sans fard ! »

Pascal Jean-Michel

À

Jean-Luc Mélenchon
Cher Camarade,
Je suis adhérent au PG et j’étais membre de La France Insoumise. Je dis j’étais parce que Coline Maigre, sans coup férir vient de m’exclure de la plateforme LFI ainsi que d’autres militants. Tu trouveras l’exposé des motifs dans le document joint qui contient la lettre de Coline et les réponses que j’y apporte.

 

Le but de ce courrier est de te dire « droit dans les yeux » ce que j’ai sur le cœur depuis un bon moment (pour être exact, depuis les résultats des élections législatives de 2017).

Offensifs pour une Convention combative 3/3

3/3

« Quelles campagnes nationales pour le mouvement en 2019 ? »

134 réponses, cette fois…

« Les contributions s’articulent autour de la nécessité de porter des campagnes mettant en avant les urgences écologique, sociale, démocratique.

Il est fait mention d’un discours rassembleur et non agressif.

…………………….

La ventilation qui se dessine :

  • L’urgence climatique et la transition écologique
  • L’urgence sociale
  • L’urgence démocratique et la défense des services publics
  • Vers de nouveaux thèmes de campagne ?
  • L’adaptation des campagnes aux prochaines échéances électorales, européennes et municipales ?
  • A qui devons-nous parler ?
  • Comment devons-nous en parler ?

 

Une 2ème phase de consultation sur les thèmes de campagne de la France insoumise en 2019 a été lancée pour sélectionner les campagnes à mettre en œuvre par le mouvement dans les prochains mois, en complément de la campagne pour les élections européennes et de la préparation des élections municipales à venir.

Sur la base des contributions, une première liste de thèmes est proposée. Des contributions peuvent être effectuées pour compléter cette liste. le 26 novembre, un vote en ligne des insoumis•es a été effectué sur la base :

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Offensifs pour une Convention combative 2/3

2/3

« Quelles initiatives pour la campagne des élections européennes ? »

127 contributions seulement !


Un embrouillamini de propositions qui traduit les difficultés rencontrées sur le terrain.


La synthèse dégage sept axes :

  1. Utiliser les méthodes d’éducation populaire pour expliquer les enjeux des élections européennes et notre programme
  2. Créer du matériel militant innovant pour la campagne
  3. Faire des événements spécifiques liés aux élections européennes
  4. Mettre en avant la campagne avec nos partenaires européens de « Maintenant le Peuple »
  5. Faire de l’écologie et de la lutte contre les souffrances animales des axes principaux de la campagne
  6. Préparer des supports pédagogiques à destination des groupes d’action pour expliquer le fonctionnement des institutions européennes ainsi que nos propositions
  7.  Mettre en avant nos propositions

« Pour finir, de nombreuses contributions sont axées sur une demande d’explication de l’axe principal de notre compagne : « référendum anti-Macron » et une crainte d’un axe trop « national » qui pourrait masquer notre programme européen proprement dit (plan A/plan B). Un retour pédagogique est demandé. » :  Ah, oui ? Elle est bien bonne ! Et c’est sans doute pour ça qu’on maintient le cap !

Le 8 octobre 2018 à 0 h 08 min, j’ai contribué sur ce thème :

Beaucoup d’interventions font état d’un désaccord avec l’orientation de la campagne qui a été décidée sans aucun mandat. Espérons que vous en tirerez les conclusions qui s’imposent et que la Convention prendra la main sur cette importante décision.
1/ Les GA doivent donner leur avis sur l’orientation de la campagne et le programme européen qui découle de l’AEC. Donc page spéciale de la plateforme qui recense les motions des GA et commission de dépouillement et de synthèse constituée par les GA.
2/ Dans le même temps, l’équipe qui gère le mouvement met à la disposition de tous les propositions de nos partenaires européens.
3/ Les thèmes :
– Europe des traités revus et corrigés (Plan A/Plan B)
– Europe sociale
– Europe fiscale
– Europe écologique
– Europe de la paix

À suivre…

Offensifs pour une Convention combative 1/3

1/3

« Quelles améliorations pour rendre notre mouvement plus efficace et répondre à nos objectifs ? »

Rappel des résultats du dépouillement que j’ai effectué (article complet ici) 
Résultats Démocratie
Plus de démocratie pour LFI 51,90%
Satisfaits de la structuration actuelle 9,20%
Indécis 5,50%
NSP 33,30%

Résultats du financement

Financement des GA oui 27,30%
Accord avec la situation actuelle 2,20%
NSP 70,50%

Je me suis frotté les yeux, lorsque j’ai pris connaissance de la version officielle ! En effet, il n’y a pas une seule fois le mot ‘démocratie’ dans le texte de synthèse, pas une seule fois, alors que ‘Démocratie’ ou ‘démocratiser’ apparaissent 119 fois sur les 203 contributions… Et ça n’est pas tout :

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Un insoumis déçu

Christophe Lépicier Paris, le 6 Novembre 2018

A l’attention de Coline Maigre – Association France Insoumise – « Coordination des groupes d’action » –
Lettre Recommandée A/R

Bonjour Madame,

J’ai pris connaissance le Jeudi 1er Novembre du courrier non daté et non signé que vous avez adressé par
courriel à mon attention.
Cette lettre appelle de ma part les commentaires suivants :

1. J’ignore par quel moyen vous vous êtes procuré les informations qui soutiennent vos allégations,
ainsi que le fichier du Collectif Insoumis Démocrate auquel vous faites allusion qui contient mon adresse
mail et celle des autres membres de ce Collectif, mais en tout état de cause je vous précise qu’une large
partie des affirmations contenues dans votre courrier, sont fausses.

2. Votre troisième paragraphe précise que « les compétitions internes, les conflits de personnes et les
affrontements de courants n’ont pas leur place au sein de la France insoumise » , et vous nous reprochez
d’agir « comme un groupe structuré, se dotant d’instances et communiquant publiquement ».
Je vous rappelle que je ne suis pas membre de La France Insoumise, puisque ma demande d’adhésion
adressée en recommandée A/R en février 2018 n’a fait l’objet d’aucune réponse.

3. Vous m’annoncez à la fin de votre courrier le ‘retrait de la plate-forme de la France Insoumise’.
Ce ‘retrait’ n’a aucun sens, puisque je continue, comme je suppose de nombreux sympathisants dont les
adresses mail ont été collectées dans vos fichiers, à recevoir des courriels de demande de participation aux
actions du parti France Insoumise : pour exemple, ci-après le mail reçu le mardi 6 novembre à 13h36.
Ces gesticulations dialectiques n’ont pour but que de vouloir faire croire, comme vous l’avez maintes fois
communiqué publiquement, que La France Insoumise aurait plusieurs dizaines / centaines de milliers
d’adhérents, alors même que cette qualité est réservée à un nombre extrèmement limité de personnes
quasiment toutes issues du Parti de Gauche, qui en désignent seules les responsables, votent les budgets et
décident des orientations politiques.

4. Vous refusez la démocratie aux militants et aux candidats de la France Insoumise.
Vous ne voulez aucun débat interne ni vote au sein du parti France Insoumise sur ses dirigeants, ses
budgets, ses orientations politiques, ce principe de débat et de votes sur ces sujets (dirigeants, budgets,
orientations), étant très exactement à l’origine même de la naissance du Collectif Insoumis Démocrate
dont l’existence semble vous poser problème.
Votre refus est strictement contraire aux statuts mêmes et textes fondateurs de l’association La France
Insoumise, déposés en sous-préfecture de Palaiseau le 23 Décembre 2016, qui précisent adresser
explicitement (cf article 2), le « regroupement de celles et ceux qui font le choix d’une France Insoumise
et d’un Avenir en Commun » , et sur le programme associé (« AEC ») qui repose entièrement sur le
concept de démocratie, premier titre de son premier thème : ‘l’Urgence Démocratique’.

5. Vous refusez la transparence aux militants et aux candidats de la France Insoumise.
Par leur temps et de leurs dons, ce sont eux qui ont permis conformément à la loi de 1988 sur le
financement de la vie politique, par les votes recueillis par la centaine de candidats LFI aux élections
législatives de 2017, un financement direct annuel d’argent public à hauteur de 3 751 173 € *
(soit sans doute la plus grande partie du financement de LFI, la part complémentaire annuelle versée au
titre des 17 représentants parlementaires LFI élus -là encore grâce à leur soutien- n’étant que de 671 049 € *).
Toutes ces sommes sont dûment versées à l’Association France Insoumise qui « a pour but de regrouper
les soutiens de Jean-Luc Mélenchon à l’élection présidentielle de 2017 et celles et ceux qui font le choix
d’une France Insoumise et d’un Avenir en Commun ! », sur laquelle ils n’ont la possibilité d’exercer aucun
droit de regard ni encore moins une quelconque expression ou -encore moins- contrôle.

6. Les menaces voilées et des accusations explicites qui sont contenues dans votre courrier
m’interpellent quant à la finalité réelle de votre réaction, dont je ne peux pas imaginer qu’elle ne soit
qu’un acte isolé et dont il est manifeste qu’elle s’inscrit dans une démarche volontaire plus globale de
refus catégorique d’information et de consultation de ceux là même qui -selon vos propres dires répétés
à loisir-, constituent de fait l’Association, pour l’élection de ses responsables, pour le vote de ses budgets
et pour le vote de ses orientations politiques..
Mais qu’avez-vous donc à cacher ?

7. Au-delà de la dérive idéologique très inquiétante que révèle ce mode de fonctionnement, qui relève
beaucoup plus des valeurs traditionnelles de l’extrème droite que des valeurs de gauche que vous vous
targu(i)ez de défendre, je juge insupportable la forme d’escroquerie que vous manifestez vis-à-vis des militants.
Pour mémoire, je vous en rappelle la définition selon l’Article 313-1 du code Pénal :
« L’escroquerie est le fait, soit par l’usage d’un faux nom ou d’une fausse qualité, soit par l’abus d’une qualité
vraie, soit par l’emploi de manoeuvres frauduleuses, de tromper une personne physique ou morale et de la
déterminer ainsi, à son préjudice ou au préjudice d’un tiers, à remettre des fonds, des valeurs ou un bien
quelconque, à fournir un service ou à consentir un acte opérant obligation ou décharge. »
L’escroquerie est punie de cinq ans d’emprisonnement et de 375 000 euros d’amende.

Salutations,

Notre association est créée.

service-public.fr
Bonjour,

Votre demande de Création d’association a été traitée par le service chargé de votre dossier n°A-8-OAZYGNFOB.
Message du service instructeur : “SOUS-PREFECTURE DE ROCHEFORT Pôle des Collectivités et de la Citoyenneté 21 rue Jean Jaurès – BP 60160 17306 ROCHEFORT CEDEX 05 46 87 81 08 Votre télé-declaration : A-8-OAZYGNFOB a été enregistrée. L’association ayant pour titre : LES INSOUMIS DÉMOCRATES est créée sous le numéro W172008125 . Vous trouverez dans le porte-documents de Votre Compte Association le récépissé de déclaration de votre association.”

Un document a été mis à votre disposition dans le porte-documents de votre compte service-public.fr.

Cordialement,

L’équipe service-public.fr

Dépôt des statuts de l’association

Les statuts de l’association ont été  déposés en préfecture.

Ci-dessous le récépissé de dépôt.

noname
Bonjour,

Votre demande de Création d’association est en cours de traitement par nos services. Service instructeur : MI.
La référence de votre dossier est : A-8-OAZYGNFOB.
Message du service instructeur : “SOUS-PREFECTURE DE ROCHEFORT Pôle des Collectivités et de la Citoyenneté 21 rue Jean Jaurès – BP 60160 17306 ROCHEFORT CEDEX 05 46 87 81 08 Votre télé-déclaration A-8-OAZYGNFOB a été bien reçue”

Cordialement,

L’équipe service-public.fr

Les IDs économiques

Quelques réflexions économiques sur une possible Politique Monétaire de Gauche

Il est difficile de comprendre pourquoi le PS, et les dirigeants « Socialistes » qui ont précédé Macron, avaient été formés dans nos meilleures universités et écoles (HEC, ENA, Sciences Politiques, pour n’en citer que les principales), mais n’avaient visiblement RIEN COMPRIS aux enseignements fondamentaux qu’ils avaient reçus concernant les mécanismes économiques préconisés par les intellectuels clairement proches de leur sensibilité, pour gérer un contexte économique comme celui que nous vivons.

N’importe quel étudiant en économie a assimilé après 2 ou 3 années d’études que les deux moyens privilégiés de lutter contre la déflation (= le ralentissement de l’activité), et le chômage qui l’accompagne nécessairement, sont la mise en place de politiques monétaire et budgétaire adaptées.

La pertinence des analyses de Keynes, qui ont largement inspiré les politiques de Roosevelt qui ont permis de sortir les Etats-Unis de la pire crise économique de leur histoire, mais qui ont également largement inspiré les politiques publiques notamment Françaises des années 1946 – 1968, n’est plus à démontrer. Les résultats sont là.

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Communiqué de presse

Communiqué de Presse du CID (mardi 23 octobre 2018)

Public Sénat

Les participants à l’Assemblée Fondatrice du Collectif Insoumis Démocrates réunis les 20 et 21 Octobre ont décidé des points suivants :blob:https://www.dailymotion.com/bd7de802-dab9-4d3f-9839-ba4ee97e0c4a

Il est décidé de la constitution d’une association réunissant les insoumis Démocrates, dans le but de promouvoir et détailler notre projet d’avenir en commun dans un cadre démocratique et transparent, et afin de rendre leur capacité de décision aux Insoumis citoyens.

Cette association sera ouverte à toutes les personnes physiques qui souhaitent une telle orientation et qui partagent ces valeurs.
Une commission provisoire est en charge des premières étapes de la mise en oeuvre de ce projet.

Faisons renaître l’élan démocratique qui nous anime et ainsi viendront les jours heureux !

Suppression de postes à l’éducation nationale

POLITIQUE

16/09/2018 22:48 CEST | Actualisé 17/09/2018 10:42 CEST

Jean-Michel Blanquer annonce que 1800 postes vont être supprimés dans l’Éducation nationale

 

En revanche, le budget 2019 connaîtra une légère augmentation.

  • Le HuffPost avec AFP

Gonzalo Fuentes / Reuters

Jean-Michel Blanquer annonce que 1.800 postes vont être supprimés dans l’Éducation nationale.

ÉDUCATION – Mille huit cents postes seront supprimés l’an prochain dans l’Éducation nationale, “soit 0,2% des emplois du ministère”, et son budget sera augmenté de 850 millions d’euros, soit 1,7%, a annoncé Jean-Michel Blanquer dans une interview au Figaro publiée dimanche 16 septembre au soir.

Ces suppressions de postes ne concerneront que “le second degré (les collèges et lycées, NDLR) et les services administratifs”, a précisé le ministre de l’Éducation nationale. “Le volume d’enseignement sera évidemment maintenu à travers le recours aux heures supplémentaires”, a ajouté Jean-Michel Blanquer, “les heures supplémentaires seront exonérées de cotisations salariales, donc plus rémunératrices pour les professeurs”.

Une promesse de campagne d’Emmanuel Macron

Le Premier ministre Édouard Philippe avait déclaré au mois d’août que 4500 postes seraient supprimés dans la fonction publique d’État en 2019 et plus de 10.000 en 2020.

Parmi les autres ministères touchés par les réductions d’effectifs, celui de l’Action et des comptes publics. Le gouvernement compte y supprimer 2000 postes, a déclaré mercredi, le secrétaire d’État chargé de la Fonction publique Olivier Dussopt sur BFM Business.

L’objectif d’une réduction de 120.000 postes dans l’ensemble des trois versants de la fonction publique au cours du quinquennat, fixé par Emmanuel Macron lors de la campagne présidentielle, avait également été rappelé par le secrétaire d’État.

Dans son entretien au Figaro, Jean-Michel Blanquer a également annoncé que le budget de son ministère serait augmenté de 850 millions d’euros en 2019, soit une hausse de 1,7%, “hors augmentation de nos contributions aux pensions de l’État”.

L’Éducation nationale, “plus une priorité”

“C’est l’une des plus importantes augmentations au sein de l’État. Le budget 2019 s’inscrit pourtant dans un contexte d’effort général de l’ensemble des pouvoirs publics”, a-t-il souligné. Le gouvernement doit présenter son budget pour l’année prochaine le 24 septembre.

“Une autre grande priorité, c’est l’augmentation du pouvoir d’achat des professeurs. J’ai entamé le dialogue social sur le sujet”, a encore assuré Jean-Michel Blanquer, qui entend “redonner aux professeurs une place centrale dans la société”. “L’Éducation nationale devait jusqu’ici rester une priorité et on voit bien que ça ne l’est plus”, a déploré sur franceinfo Frédérique Rolet, du syndicat d’enseignants du second degré Snes-FSU. “On va avoir moins de profs et plus d’élèves”, a-t-elle ajouté.

Dans la réforme du lycée, “il est dit qu’il faudra mutualiser les enseignements, donc tout le monde n’aura plus le droit à une offre de formation riche dans tous les lycées. On se doutait donc bien que le second degré serait sacrifié, mais là, on est en train de mentir aux familles et aux élèves”, a-t-elle dénoncé.

Interprétation marxiste du prêt et de l’intérêt :

Assemblée générale :

Le collectif “Les insoumis” vous informera bientôt de la tenue d’une Assemblée Fondatrice.

Elle se déroulera les 20 et 21 octobre à Paris dans un lieu tenu secret jusqu’à quelques heures avant pour des  raisons de sécurité.

Nouvelle défection sur la liste FI des Européennes.

Le lien : Cliquer ici

Lettre ouverte aux membres de la direction de la France Insoumise pour un débat sur la stratégie référendaire des Européennes et la gouvernance démocratique du Mouvement
Je suis Ninon GILLET, placée à la 26ème femme des candidates sur la liste provisoire la France Insoumise pour les élections européennes de mai 2019.

Ecologiste et féministe, j’ai rejoint la France Insoumise à l’été 2016 puis le groupe d’action de Colombes en novembre de la même année. En juin 2017, je retourne dans ma ville natale en Haute Garonne où je me rattache au groupe d’action de Léguevin et le groupe thématique des Féministes insoumis.es de Toulouse. Lors de l’ouverture des candidatures aux élections européennes, je propose la mienne et suis retenue à l’issue du processus de désignation.

Mal à l’aise lors de la polémique qui émerge lors du vote de la liste qui sera finalement validée par les Insoumis.es. J’ai dû mal pour répondre à cette polémique et je commence à me poser des questions.

Le départ de Liêm Hoang Ngoc solde l’absence d’économistes dans la bataille pour les Européennes.

D’autres personnes importantes pour le programme ne figurent pas en position éligible (Djordje Kuzmanovic, par exemple) et d’autres personnes que l’on ne connaissait pas font apparition sans accord ni recherche d’accord de la part des Insoumis.es.

Un certain flou règne quant aux personnes qui orientent la tête du mouvement. On tend à s’éloigner du mouvement vanté lors de la Présidentielle 2017 par Jean Luc Mélenchon et son équipe.

Loin de moi l’envie de remettre en question les idées et le programme. Mais l’opacité qui s’installe à la tête du mouvement et le défaut qualitatif de la gouvernance démocratique au sein de celui-ci me font sortir de mon silence.

Je ne m’inscris pas dans la stratégie mise en place lors des Amfis de Marseille de faire de cette élection une stratégie d’opposition nationale.

Face aux rassemblements des droites partout en Europe (Italie, Suède, Allemagne, Hongrie, Pologne, Croatie, Autriche…) et la stratégie de la République En Marche de s’imposer comme seule barrière à cette monté de la Réaction libérale-conservatrice en Europe, notre stratégie n’est pas à la hauteur de l’exigence.

Nous devons mettre en avant notre programme. Nous devons proposer autre chose pour l’Europe. De plus en plus, le plan B ne fait plus partie du tableau.

En tant que candidate aujourd’hui je me demande quel est notre programme et si pendant toute la campagne présidentielle je n’ai pas comme beaucoup d’autre menti aux électeurs.rices sur notre stratégie européenne.

Tant qu’un espace de débat ne sera pas installé au sein du mouvement de la France insoumise et tant que notre stratégie se résumera en une opposition à Macron, je ne pourrais être candidate et représenter sincèrement les insoumis.es dans cette élection.

C’est pourquoi aujourd’hui, j’annonce que je quitte la liste La France Insoumise pour les Européennes et j’invite toutes les personnes partageant mes doutes à nous rejoindre dans cette exigence de débat.

Je finirai par cette citation du cardinal de Retz adaptée au contexte : « On ne sort de l’ambiguïté qu’à ses dépens » et plus l’ambiguïté grandit et dure, plus la sortie est problématique.

Le 3 septembre 2018
Ninon GILLET

Voilà par qui nous sommes contrôlé !

L’ancien ministre Éric Woerth, aujourd’hui président de la commission des finances de l’Assemblée nationale, a tenté de déminer devant les juges les accusations judiciaires qui le visent dans l’affaire des financements libyens. Il a expliqué avoir reçu des dons anonymes et en espèces sous enveloppes, mais ses explications, confuses, ont fragilisé sa défense, selon le compte-rendu de son audition.

Woerth aux juges: «Vous vous dites qu’il y a eu beaucoup d’argent liquide»

Lire l’article Médiapart

 

 

La vérité est toujours bonne à dire.

VIDEO

Parodie: Enfin, une députée sans langue de bois ! par La BajonLa Bajon en spectable, réservez-ici : http://bit.ly/2FNlkFZLisez «Allez (presque tous) vous faire…..» : http://amzn.to/2h715s4Crédit vidéo : La BajonLa vraie démocratie┋Partageons l'info citoyenne !

Gepostet von La vraie démocratie am Samstag, 16. Juni 2018

Reprise de la dette SNCF sur le déficit

Impact temporaire de la reprise de la dette SNCF sur le déficit, dit Philippe

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La reprise partielle de la dette de la SNCF par l’Etat dans le cadre de la réforme ferroviaire pourrait avoir un impact temporaire sur le déficit de l’Etat, à hauteur de 0,1 ou 0,2 point de PIB, indique Edouard Philippe dans une interview publiée vendredi.

PARIS (Reuters) – La reprise partielle de la dette de la SNCF par l’Etat dans le cadre de la réforme ferroviaire pourrait avoir un impact temporaire sur le déficit de l’Etat, à hauteur de 0,1 ou 0,2 point de PIB, indique Edouard Philippe dans une interview publiée vendredi.

Le gouvernement s’est engagé fin mai auprès des syndicats de cheminots à la reprise de 35 milliards d’euros de dettes de l’entreprise ferroviaire durant le quinquennat : 25 milliards en 2020 et 10 milliards en 2022.

“Cette dette sera remboursée, progressivement, selon un calendrier spécifique”, indique le Premier ministre dans un entretien accordé à 20 Minutes. “La dette n’est pas remboursable en une année, cela se fera sur des dizaines d’années. Nous l’intégrons dans le programme de remboursement de l’Etat.”

“Bien entendu, cela aura un impact sur les comptes de l’État. Le déficit de la SNCF peut, dans la phase de transition, s’imputer sur le déficit de l’État. Et donc créer, 0,1 ou 0,2 point de déficit supplémentaire. Raison de plus pour que la SNCF revienne vite à l’équilibre”, ajoute-t-il.

La France est parvenue à ramener son déficit public sous la norme de 3,0% du PIB l’année dernière, à 2,6%, pour la première fois depuis 2007.

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