Assemblée générale :

Le collectif “Les insoumis” vous informera bientôt de la tenue d’une Assemblée Fondatrice.

Elle se déroulera les 20 et 21 octobre à Paris dans un lieu tenu secret jusqu’à quelques heures avant pour des  raisons de sécurité.

Nouvelle défection sur la liste FI des Européennes.

Le lien : Cliquer ici

Lettre ouverte aux membres de la direction de la France Insoumise pour un débat sur la stratégie référendaire des Européennes et la gouvernance démocratique du Mouvement
Je suis Ninon GILLET, placée à la 26ème femme des candidates sur la liste provisoire la France Insoumise pour les élections européennes de mai 2019.

Ecologiste et féministe, j’ai rejoint la France Insoumise à l’été 2016 puis le groupe d’action de Colombes en novembre de la même année. En juin 2017, je retourne dans ma ville natale en Haute Garonne où je me rattache au groupe d’action de Léguevin et le groupe thématique des Féministes insoumis.es de Toulouse. Lors de l’ouverture des candidatures aux élections européennes, je propose la mienne et suis retenue à l’issue du processus de désignation.

Mal à l’aise lors de la polémique qui émerge lors du vote de la liste qui sera finalement validée par les Insoumis.es. J’ai dû mal pour répondre à cette polémique et je commence à me poser des questions.

Le départ de Liêm Hoang Ngoc solde l’absence d’économistes dans la bataille pour les Européennes.

D’autres personnes importantes pour le programme ne figurent pas en position éligible (Djordje Kuzmanovic, par exemple) et d’autres personnes que l’on ne connaissait pas font apparition sans accord ni recherche d’accord de la part des Insoumis.es.

Un certain flou règne quant aux personnes qui orientent la tête du mouvement. On tend à s’éloigner du mouvement vanté lors de la Présidentielle 2017 par Jean Luc Mélenchon et son équipe.

Loin de moi l’envie de remettre en question les idées et le programme. Mais l’opacité qui s’installe à la tête du mouvement et le défaut qualitatif de la gouvernance démocratique au sein de celui-ci me font sortir de mon silence.

Je ne m’inscris pas dans la stratégie mise en place lors des Amfis de Marseille de faire de cette élection une stratégie d’opposition nationale.

Face aux rassemblements des droites partout en Europe (Italie, Suède, Allemagne, Hongrie, Pologne, Croatie, Autriche…) et la stratégie de la République En Marche de s’imposer comme seule barrière à cette monté de la Réaction libérale-conservatrice en Europe, notre stratégie n’est pas à la hauteur de l’exigence.

Nous devons mettre en avant notre programme. Nous devons proposer autre chose pour l’Europe. De plus en plus, le plan B ne fait plus partie du tableau.

En tant que candidate aujourd’hui je me demande quel est notre programme et si pendant toute la campagne présidentielle je n’ai pas comme beaucoup d’autre menti aux électeurs.rices sur notre stratégie européenne.

Tant qu’un espace de débat ne sera pas installé au sein du mouvement de la France insoumise et tant que notre stratégie se résumera en une opposition à Macron, je ne pourrais être candidate et représenter sincèrement les insoumis.es dans cette élection.

C’est pourquoi aujourd’hui, j’annonce que je quitte la liste La France Insoumise pour les Européennes et j’invite toutes les personnes partageant mes doutes à nous rejoindre dans cette exigence de débat.

Je finirai par cette citation du cardinal de Retz adaptée au contexte : « On ne sort de l’ambiguïté qu’à ses dépens » et plus l’ambiguïté grandit et dure, plus la sortie est problématique.

Le 3 septembre 2018
Ninon GILLET

Voilà par qui nous sommes contrôlé !

L’ancien ministre Éric Woerth, aujourd’hui président de la commission des finances de l’Assemblée nationale, a tenté de déminer devant les juges les accusations judiciaires qui le visent dans l’affaire des financements libyens. Il a expliqué avoir reçu des dons anonymes et en espèces sous enveloppes, mais ses explications, confuses, ont fragilisé sa défense, selon le compte-rendu de son audition.

Woerth aux juges: «Vous vous dites qu’il y a eu beaucoup d’argent liquide»

Lire l’article Médiapart

 

 

La vérité est toujours bonne à dire.

VIDEO

Parodie: Enfin, une députée sans langue de bois ! par La BajonLa Bajon en spectable, réservez-ici : http://bit.ly/2FNlkFZLisez «Allez (presque tous) vous faire…..» : http://amzn.to/2h715s4Crédit vidéo : La BajonLa vraie démocratie┋Partageons l'info citoyenne !

Gepostet von La vraie démocratie am Samstag, 16. Juni 2018

Reprise de la dette SNCF sur le déficit

Impact temporaire de la reprise de la dette SNCF sur le déficit, dit Philippe

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La reprise partielle de la dette de la SNCF par l’Etat dans le cadre de la réforme ferroviaire pourrait avoir un impact temporaire sur le déficit de l’Etat, à hauteur de 0,1 ou 0,2 point de PIB, indique Edouard Philippe dans une interview publiée vendredi.

PARIS (Reuters) – La reprise partielle de la dette de la SNCF par l’Etat dans le cadre de la réforme ferroviaire pourrait avoir un impact temporaire sur le déficit de l’Etat, à hauteur de 0,1 ou 0,2 point de PIB, indique Edouard Philippe dans une interview publiée vendredi.

Le gouvernement s’est engagé fin mai auprès des syndicats de cheminots à la reprise de 35 milliards d’euros de dettes de l’entreprise ferroviaire durant le quinquennat : 25 milliards en 2020 et 10 milliards en 2022.

“Cette dette sera remboursée, progressivement, selon un calendrier spécifique”, indique le Premier ministre dans un entretien accordé à 20 Minutes. “La dette n’est pas remboursable en une année, cela se fera sur des dizaines d’années. Nous l’intégrons dans le programme de remboursement de l’Etat.”

“Bien entendu, cela aura un impact sur les comptes de l’État. Le déficit de la SNCF peut, dans la phase de transition, s’imputer sur le déficit de l’État. Et donc créer, 0,1 ou 0,2 point de déficit supplémentaire. Raison de plus pour que la SNCF revienne vite à l’équilibre”, ajoute-t-il.

La France est parvenue à ramener son déficit public sous la norme de 3,0% du PIB l’année dernière, à 2,6%, pour la première fois depuis 2007.

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