Carlos Ghosn et le gouvernement

Selon Le FIgaro de ce jour (17 Janvier) :
“Alors qu’on lui demandait si cela signifiait que Carlos Ghosn allait être remplacé, il (Bruno Le Maire) a répondu: «Tout à fait».
Le ministre n’a pas précisé si le nouveau PDG prendrait aussi la tête de l’alliance avec les japonais Nissan et Mitsubishi: «Ce sera au conseil d’administration de lui dire exactement les contours de ses fonctions». Interrogé sur l’éventuelle candidature de Jean-Dominique Sénard, le président sortant de Michelin dont le nom circule comme possible président non exécutif de Renault, (…..)
Il a toutefois souligné que «l’État se prononcera sur la base des candidats qui lui seront soumis comme actionnaire de référence».
A part ça, il est normal que notre Etat et notre Gouvernement aient cautionné -voire décidé- que ce dirigeant d’une ancienne entreprise publique dont NOUS possèdons (encore ….. mais plus pour longtemps …) 19,7 % et 23,2 % des droits de vote,  ait gagné plus de 15mE par an, soit 300 à 500 fois le cout salarial complet (charges comprises) d’un ouvrier ?
 
Le vrai sujet n’est pas que CG ait fraudé au Japon (?) ou en Europe (resident fiscal neerlandais habitant en France), tout ca n’est que le quotidien de la caste a laquelle il appartient, le vrai sujet est l’énormité de ses rémunérations et la caution sans faille que le Gouvernement apporte à cette situation.

Visio-conférences des vendredi 21h00

Tous les vendredi à 21h00 se tiendra une réunion par visio-conférence jusqu’à l’AG de mars dont la date sera définie lors de ces rencontres.

Si ça n’est déjà fait, inscrivez vous sur le site et rendez-vous sur l’onglet : Visio-conférence des vendredi, suivez les instructions de téléchargement et inscrivez-vous à l’aide du formulaire.

A vendredi

L’équipe des Insoumis démocrates.

La bien-pensance médiatique

La bien-pensance médiatique, les “analystes politiques” et les commentateurs des chaînes d’infos en continu ne relatent dans le fameux “cadre du grand débat fixé par l’exécutif” que la possibilité  d’examiner la limitation de vitesse à 80 kms/heure. C’est tout, ou pratiquement, ce qu’ils retiennent.

Quelle avancée dans le mal-être qu’éprouvent le peuple français ! Mal-être qui est soulevé et porté par le mouvement des “Gilets Jaunes” mais qui est latent depuis une quarantaine d’années.

C’est un leurre et comme la définition du mot leurre l’indique, beaucoup se font piéger. Cela ne va servir qu’à diviser les français et renforcera l’individualisme. Certains se contenterons de ça ou ça pris dans leur intérêt et tout le reste, pour les autres, sera oublié.

Pour les injustices fiscales, le “cadre du grand débat fixé par l’exécutif” empêche toute réforme sérieuse et ambitieuse.

Les seules réformes qui diminueraient l’injustice fiscale, dans le cadre de la 5ème République, seraient que tous les ressortissants français payent ses impôts en France quelque soit son lieu de résidence et que les entreprises faisant des “affaires” en France payent des impôts dans ce pays.

Mais cela serait possible que si l’Europe et ses technocrates nous y autorisent et là ???

Pour le reste la 5ème République ne peut pas répondre à nos besoins, ne serait-ce que la Démocratie participative. La 5ème, avec cette élection d’un “monarque” au suffrage universel et à ces élections représentatives, n’est pas la démocratie telle que nous la souhaitons.

Le “RIC”, s’il est accepté, sera encadré de telle sorte que toutes les propositions seront, soit revues au minimum soit refusées par l’exécutif. Et surtout, pas question de référendum révocatoire, tous, députés et sénateurs n’en veulent pas, privilèges obligent.

Une dissolution de l’assemblée ne ferait que remettre en place les partis politiques existants et des élus qui feront tout pour garder leurs privilèges, comme ceux que nous avons en ce moment.

Le contrôle des institutions ne peut se faire qu’avec des assemblées citoyennes à toutes les strates administratives, municipalités, communauté de communes, départements, régions et pour les organes exécutifs dirigeants, une sorte de constituante.

Je suis en train de rédiger et de préparer au débat des “Insoumis Démocrates”, une proposition concernant cette future République souhaitée avec, entre-autre, un statut des candidats à l’élection afin que les citoyens, en dehors des partis politiques traditionnels et surtout de leur financement, puissent se présenter.

Ce texte ne sera qu’une ébauche soumise au débat et aux contributions de toutes et tous.

À bientôt

Patrick.

Présidentielle et démocratie ?

Présidentielle et démocratie ?

Rien n’est plus malsain pour notre pays que l’élection du Président de la République au suffrage universel direct. De cette sorte de monarchie constitutionnelle instaurée par Charles de Gaulle en 1962, l’Histoire dira probablement que tous les Présidents qui ont succédé à cette fonction, ont été des usurpateurs. Inutile d’insister sur ce qu’ont été les derniers septennats et quinquennats, sans compter celui en cours : un fiasco le plus souvent. En dehors de l’anomalie que constitue la concurrence entre deux légitimités de même niveau, celle-là et celle du Parlement dont le pouvoir est également issu du suffrage universel direct, il y a une grave distorsion politique dans le fait que peu de temps après l’élection du Président de la République, on entre en campagne pour l’élection suivante.

On le voit avec la médiatisation excessive des hommes politiques connus, ce qui obère l’arrivée de femmes et d’hommes nouveaux, et, de façon flagrante, la présence permanente de N.Sarkozy qui occupe le terrain à la moindre occasion, à coups d’annonces, pataugeant dans des réformettes d’intérêt secondaires. Rien n’est plus malsain car cette dérive entraîne, un éloignement des vrais problèmes, par exemple celui de faire le bon choix pour combattre la crise et ses conséquences sociales. L’écran de fumée est permanent. Depuis au moins une décennie, la France est gagnée par la gangrène de la médiocrité. Aidé en cela par certains nostalgiques du pouvoir qui se laissent manipuler par un Président, petit pour sa fonction, mais grand en machiavélisme.

Alors que faire ? Une des meilleures façons serait que le prochain candidat sérieux aux présidentielles s’engage solennellement à modifier la constitution pour supprimer ce mode d’élection présidentielle. Et démissionner dans les premiers mois s’il n’y arrive pas. Il faudrait de toute façon amender l’article 89 de la présente constitution qui ne permet pas au peuple ainsi méprisé, de modifier lui-même sa constitution par référendum. Cette initiative n’appartient qu’au Président de la République. On tourne en rond et l’on bafoue la démocratie, qui, chacun le sait, doit donner le pouvoir au peuple souverain et non aux oligarchies des classes dirigeantes.

Mais disent les politiques, si l’on fait un sondage, on constate qu’une majorité de la population aime bien ce type d’élection, qui effectivement semble lui donner un pouvoir souverain à cette occasion. A ceci près que, naïvement, il ne se rend pas compte, ce bon peuple, qu’il s’agit d’un plébiscite, qui peut s’avérer dangereux. De toute façon un sondage ne peut être un argument politique. Mais l’habitude prévaut, et les générations actuelles ne savent pas qu’il est possible de changer ce type d’élection. Rien n’empêcherait de revenir au système précédent de l’élection du Président de la république par le Congrès . La clarification des pouvoirs serait assurée. Il faut absolument que le peuple ouvre les yeux. Donc propagez cette idée dès maintenant, notamment par Internet. Il en va de notre République qui perd constamment ses repères, et se laisse enfoncer dans la décrépitude : voir l’expérience de la grenouille qui se laisse ébouillanter sans réagir si l’eau dans laquelle on l’a plongée est chauffée progressivement.

La présidentielle n’est pas la solution, elle est le problème !

La présidentielle n’est pas la solution, elle est le problème !

Une de plus !

Depuis 1965, date de la première élection présidentielle, on ne compte plus les candidats qui ont déclarés vouloir redonner le pouvoir au peuple, se situant peu ou prou dans la filiation du fameux « coup d’État permanent » de François Mitterrand, puis de son slogan de campagne : « L’objectif de la droite, garder le pouvoir, mon seul objectif, vous le rendre ».

A-t-on vraiment envie de continuer ce jeu stupide et manipulateur ? N’est-il pas temps de se débarrasser des illusions concernant la Présidentielle ? Doit-on une nouvelle fois s’épuiser à chercher un hypothétique candidat miracle qui transformerait à lui seul la nature antidémocratique de la présidentielle ? Doit-on participer à des primaires censées révéler cette personne extraordinaire ? Va-t-on, au contraire, admettre enfin que la présidentielle n’est pas la solution, mais le problème  ?

Parce qu’elle personnalise, elle réduit les débats politiques à un bruit de fond, elle embrigade et transforme les électeurs en supporters, elle ne donne pas un élu titulaire d’un mandat, donc véritablement légitime. Finalement, elle revient à donner un chèque en blanc… avec les résultats que l’on connaît. La présidentielle est, plus que jamais, un des principaux obstacles à la nécessaire reconstruction de la démocratie.
La France a besoin de réaffirmer l’importance du collectif et, prioritairement, de retrouver son propre peuple, titulaire de la souveraineté. Lui seul est capable de faire face aux défis qui s’accumulent depuis des décennies et auxquels chaque candidat prétend pouvoir faire face.

On peut penser que le pays a besoin d’un leader ; mais on ne peut pas alors se plaindre des dérives antidémocratiques inhérentes aux sociétés qui confient leur destin à un chef, éclairé ou pas. Le peuple n’a pas besoin de guide, il a besoin d’être respecté et d’exercer collectivement son pouvoir.

On peut militer pour des primaires, « citoyennes » ou pas, mais c’est refuser, une nouvelle fois, d’affronter le vrai problème. Les primaires, par essence, consistent à valider la règle absurde de la personnalisation du pouvoir. En toute analyse, et compte tenu de l’expérience, comment peut-on sérieusement prétendre utiliser la présidentielle pour faire l’inverse de son objet naturel, prétendre se placer en dehors d’un jeu dont, en même temps, on accepte les principes en se présentant ? Et pourquoi prendre un tel risque ?

Nombreux sont ceux qui considèrent le combat pour la souveraineté populaire comme utopique, ou qui ne comprennent pas que vouloir le rétablissement de celle-ci grâce à l’élection présidentielle relève du conte de fée. Pourquoi le candidat futur serait-il plus sincère que tous les autres, d’horizons divers dans le passé, qui ont fait tant de promesses non tenues précisément parce qu’ils avaient le pouvoir de ne pas les tenir ? C’est la nature de la présidentielle que d’accorder une confiance d’enfants à des personnes que rien n’oblige à l’honorer sauf la croyance qu’on met en eux.
Si on pense au contraire que la démocratie est nécessaire en cette période troublée, il faut impérativement sortir du piège présidentiel et rappeler que c’est aux citoyens eux-mêmes de se saisir de ce bien collectif qu’est la vie publique. Les responsables devront émerger de ce mouvement et en être à la fois les porte-paroles et les garants. Pas le contraire.

Certains estiment qu’il est trop tard pour poser le problème de la présidentielle alors qu’ils s’obstinent à ne pas le poser quel que soit le moment. Il n’y a ni bon, ni mauvais moment, il y a un objectif permanent. La prochaine échéance présidentielle ouvre un espace, certes bizarre, de discussion. Pourquoi ne pas s’en saisir tout en refusant d’entrer dans le jeu ? Au-delà des choix électoraux des uns et des autres, l’Association pour une Constituante refuse de s’inscrire dans cette compétition absurde : elle entend l’utiliser comme une caisse de résonance.

Nous nous trouvons à un tournant fondamental. La France, l’Europe, le monde sont en crise. Chaque peuple peut apporter sa pierre pour donner un sens humaniste à un lendemain plus qu’incertain. L’élection d’une Assemblée Constituante en France est le moyen pacifique et constructif pour sortir de l’ornière. Elle sera la concrétisation institutionnelle de ce renouveau de la souveraineté populaire qui émergera des cercles locaux où les citoyens pourront exprimer leurs exigences. Contre les figures imposées par un système dégénérescent, agissons pour la recréation de la volonté individuelle et collective.

Une amie insoumise écrit :

Elle se reconnaîtra !

Depuis le 17 novembre, et face aux Gilets jaunes, le Pouvoir serre les fesses tous les samedis (cf Le Grand Soir). À partir de là, les propos fous de “l’intellectuel” Ferry appelant à tirer à balles réelles sur les Gilets Jaunes, la nouvelle loi anti casseur de Philippe, le grand flou entourant le “débat” national, contesté au sein même du Gouvernement, la colère puérile de Schiappa devant le succès de la cagnotte organisé pour le boxeur mis en examen, signe de la sympathie populaire, pour celui qui s’en est pris à un policier, tandis que ses collègues restaient inertes : autant d’initiatives, de mots, qui ne sont en définitive que les “symptômes” de cette trouille de ceux d’en haut, peur qui n’en finit pas de dégouliner encore et encore.

Tous les samedis, le Pouvoir serre les fesses. Alors, il réactive ce que Badiou dénomme “la pulsion psychique individuelle, en train de disparaitre au profit de l’enthousiasme collectif (Sarkosy : pire que prévu, les autres : prévoir le pire”, Nouvelles éditions Lignes, 2012). Avec les Gilets Jaunes, nous avons affaire à un véritable enthousiasme collectif, une conscience collective dit la philosophe Madame Nathalie Sarthou-Lajus dans France-info. Ressortent alors les pulsions psychologiques individuelles de chacun, tant vis à vis de la cagnotte supprimée, l’attitude supposée “inacceptable” de la masse des Gilets Jaunes par Ferry ; face à l’ultra sévérité, – les projets sécuritaires liberticides du Gouvernement-, sensés épuiser l’ultra violence, telle qu’elle découlerait mécaniquement de la porte enfoncée de Griveaux. Ou des gestes d’un boxeur, que l’on semble avoir laisser agir à sa guise.

Tous les samedis, le Pouvoir serre les fesses. Alors il multiplie les initiatives, afin de reprendre l’offensive. En effet, tout l’art du Pouvoir est de faire “oublier” l’enthousiasme collectif rationnel, qui émerge et perdure grâce aux Gilets Jaunes. Et que d’aucun nomme “Politique”. Comme me disait Bernard Beau-Vignon, Gilets Jaune de Toulouse et membre de la FI : “tu ne peux pas imaginer l’enthousiasme des GJ à Toulouse, tellement c’est fort” (sic). Idem pour Djordje partageant le même enthousiasme : “Je suis en Gironde pour les fêtes en famille et à Bordeaux pour participer à l’#ActeVII des manifestations des #GiletsJaunes. C’est ENORME ! La mobilisation est encore plus forte entre les fêtes ! Les Bordelais et Girondins ne lâchent rien ! Et quelle ambiance : c’est populaire, joyeux, déterminé et très politisé !
Le pari de #Macron et du gouvernement est raté”(sic).

Tous les samedis, le Pouvoir serre les fesses. Son objectif est donc de faire régresser chacun d’entre nous dans la protestation molle et secondaire du capitalo-parlementarisme : où la gauche du capital (FI) est d’accord avec la droite du capital (LREM), pour assumer la sale besogne attachée à l’ultra-liberalisme : faire basculer dans la mort sociale des millions de femmes et d’homme venus des Classes populaires. On croit justement que le grand mérite des GJ, c’est de nous avoir fait sortir brutalement, au pied de biche, de cette fausse “contestation”, par représentants politiques professionnels interposés. D’avoir su inventer un enthousiasme collectif rationnel mille fois supérieur aux petites pulsions individuelles qui nous agitent en “temps normal”, à marée basse, lorsque la Classe dominante et la petite bourgeoisie intellectuelle qui lui sert de laquais sont seules aux manettes ….!

Démocratie ?

Mac à ronds et son gouvernement considèrent que les opposants politiques, entre autre les gilets jaunes, enfreignent les lois républicaines et sont passibles de sanctions.
On appelle ça comment ?

Système social

Le prélèvement à la source mis en place à compter de ce jour (1er Janvier 2019) ne fait que continuer l’œuvre systématique de privatisation des services sociaux en France.

Il faut bien comprendre que ceux-ci, mis en place pour l’essentiel en 1945 (régime général de Sécurité Sociale) et dans les années 58-60 (Assurance, Chômage), ne FONT PAS partie du “secteur public”, contrairement aux discours volontairement fallacieux répété des politiciens (de droite notamment) depuis 50 ans : bien au contraire, ils relèvent d’une logique originale puisque mis en œuvre dans une logique paritaire (salariés et employeurs, représentés par leurs syndicats), donc de type PRIVE bien que régis par des textes de LOIS PUBLICS.

Ils ont d’ailleurs été bâtis sur le modèle “bismarkien”, né en Allemagne au 19ème siècle pour préserver les ouvriers, non pas à l’origine tant dans un but humaniste mais dans un but capitaliste = préserver le Capital Humain nécessaire au Capital Industriel et Financier. L’autre modèle (Anglais) basé sur un Système Public n’a pas été retenu.

La PREMIERE manipulation du patronat et de la droite depuis 50 ans a consisté à répéter à longueur de journée que ‘LA FRANCE EST LA CHAMPIONNE DU MONDE DES DEPENSES PUBLIQUES’, quand bien même nos seuls impôts (environ 25 % du PIB) étaient du même ordre -voir fréquemment inférieurs- à ceux des autres pays occidentaux, alors qu’en y intégrant, abusivement donc, les “Dépenses Sociales Obligatoires” on approche des 45 / 48 %.

Or – comme expliqué plus haut- IL NE S’AGIT PAS POUR CES DEPENSES D’UN FINANCEMENT PAR L’IMPOT (ou par nature l n’y a PAS d’affectation des ressources aux dépenses), MAIS D’UN FINANCEMENT DU SYSTEME SOCIAL PAR PRELEVEMENT OBLIGATOIRE SPECIFIQUE POUR LE SECTEUR PRIVE, système choisi et mis en place dans un cadre démocratique et dont chaque gouvernement depuis leur création (y compris la droite, comble d’hypocrisie) loue l’existence et l’intérêt. Sur la base du système paritaire, ce système social n’est PAS financé par l’impôt mais par les ENTREPRISES ET ORGANISMES UTILISANT DES SALARIES.

La SECONDE manipulation a consisté à sournoisement faire apparaitre il y a une quinzaine d’années la part dite “patronale” de ces dépenses, payées par l’employeur, sur les bulletins de salaire, dans le but évident de tenter de démontrer les charges que ces prélèvements sociaux “obligatoires” représentent, et de véhiculer le message sous-jacent de la charge de ces systèmes sociaux, qui priveraient les salariés de consommation au profit de ‘fonctionnaires’ grassement payés pour maintenir des systèmes inefficaces (Beurk …)

Le silence des Syndicats salariés à l’époque sur cette mesure oh combien manipulatrice m’a toujours interloqué …

Aujourd’hui, en Janvier 2019, avec le “prélèvement à la source” de “l’Impôt sur le Revenu”, nous vivons la TROISIEME MANIPULATION : le principal intérêt (DE LOIN !!!) de cette mesure est de renforcer le message de surcoût des systèmes publics ET sociaux français, dans le but principal d’accélérer la privatisation de ces derniers (supposés bien plus efficaces si gérés par le privé) et de dégager du pouvoir d’achat pour une consommation privée supplémentaire.

En effet, cette mesure “fiscale” (!!!), dont la mise en œuvre est de surcroit de plus en plus confiée au secteur privé (cf GIP MDS) !!!!!!!!!!, est particulièrement INSUPPORTABLE au moment ou, bien au contraire, le besoin de RENFORCER l’évolution vers un système social REELLEMENT PUBLIC et non plus paritaire se fait criant depuis 20 ans, dans un contexte d’évolution sociétale vers un droit universel à la santé (cf évolution des règles de droit d’accès à la Sécurité Sociale depuis 10 ans), et de volonté d’abandonner les restes du systèmes “bismarkien” d’origine et de dissocier du travail le droit à la protection sociale de la population.

Il y avait d’ailleurs bien d’autre moyens -existants et possibles- de ‘lisser’ les prélèvements d’impôts sur le revenu, alors même que la base de notre système fiscal (le foyer fiscal et non le seul salarié) rend cauchemardesque, et ça n’est pas fini, sa mise en œuvre précipitée par un gouvernement avide de satisfaire aux intérêts de la Droite et du Capital.

Devant le bourbier que cela va engendrer et, espérons-le, devant a prise de conscience que ces décisions vont probablement finir par soulever, les “Gilets Jaunes” et autres organisations et partis de gauche réellement sincères ne vont pas manquer de pain sur la planche en 2019 …

 

BONNE ANNEE A TOUS !

Édition spéciale Gilets Jaunes : Tous ensemble !

Les Gilets font rire jaune la Macronie !

Quelle situation politique

et sociale, après l’acte III ?

Paris s’embrase, paroles de gilets jaunes, macron à l’heure du choix, salah hamour

Gilets jaunes, la répression, ruralité et quartiers populaires, la conver-gence, syndicats

Comment les gilets jaunes ringardisent les syndicats

Depuis le 17 novembre, des hommes, des femmes, des jeunes, des retraités ont pris les ronds-points qu’ils ont occupés, pour un bon nombre, nuit et jour. Blocage total de la circulation, puis ralentissement et très vite blocage des services des impôts, occupation des péages d’autoroute et passage gratuit, blocage des centres distributeurs des grandes surfaces, paralysie des dépôts de carburant.

 

Pour la majorité de ces citoyens c’était leur première fois et très vite on a compris que ça n’était ” pas pour de rire “, mais au contraire que le mouvement citoyen s’installait. Des incidents ont eu lieu et, malgré la dramatisation des médias qui passaient en boucle des bousculades, des comportements pas très sympas, des accidents, les gens ont soutenu de plus en plus le mouvement qui, bien que protéiforme, prenait de la consistance, s’organisait, se structurait plus ou moins bien, au grand dam de la Macronie qui billait sur le pourrissement.

 

Des délégués sont apparus. Ils ont été baptisés porte-parole pour bien signifier que c’est tous ensemble que les décisions étaient prises et ainsi les revendications étaient portées aux pouvoirs publics, en excluant toutes négociations puisqu’il n’y avait pas de chefs.

 

Oui, il y a des hoquets. Est-ce étonnant ? si on mesure ce qui vient de se passer en même pas un mois, non c’est dans l’ordre des choses, d’autant que les Gilets Jaunes sont multiples et comptent dans leurs rangs : bon nombre d’abstentionnistes, beaucoup (la majorité) de citoyens dont c’est leur premier engagement !

 

Ce mouvement est apparu soudainement, sans que personne n’ait pu le prévoir et, d’emblée il a affirmé sa volonté d’être totalement indépendant et a dénoncé par avance toute récupération. C’est sans doute pour ça qu’il s’est autant affirmé. Nous avons à tirer les enseignements de cette volonté tenace qui va jusqu’au dégagisme et à la disqualification des élus. Au lieu de rejeter ce phénomène, nous devons le positiver, car effectivement il traduit la défiance grandissante des gens. Défiance tant à l’égard des personnalités politiques que des responsables syndicaux.

 

Tous ces citoyens silencieux jusque là nous crient leur désespoir de ne pas exister, de ne pas être entendus, de ne pas pouvoir croire à quelque idéal que ce soit ! Ils nous disent : « Ne nous prenez pas pour des imbéciles, nous sommes capables aussi de nous défendre sans intermédiaires et nous allons renverser la table : tant que vous ne reviendrez pas sur terre, nous resterons là sur les ronds-points, dans les rues, nous bloquerons l’économie jusqu’à ce que vous cédiez vraiment ! ». Ce cri est constructif, car ce qui est demandé est juste et réfléchi et on se surprend à y retrouver des propositions émises par des partis, des mouvements. Ainsi, par exemple, la revendication d’une Assemblée Populaire ressemble à s’y méprendre à la nécessité d’une Sixième République contenue dans le programme des Insoumis : “L’Avenir en Commun”. Ainsi l’exigence de revenir sur l’annulation de l’impôt sur la fortune. Ainsi sur la redirection des crédits consacrés auCICE pour financer les mesures sociales. Ainsi la traque aux infractions fiscales, aux capitaux délibérément dissimulés dans les paradis fiscaux pour augmenter significativement le SMIC, le faisant passer à 1300 €. Et la liste est longue…

 

C’est donc finalement un message d’espoir qui est envoyé par les Gilets Jaunes. Il concerne le peuple et veut le bien de tous. Quoi de plus légitime ? Quoi de plus juste ? Et ne refaisons pas ici la longue litanie des privilèges monstrueux d’un tout petit nombre de nantis, ni la dénonciation des détournements d’argent public par les entreprises du CAC 40 qui, grâce au laxisme des pouvoirs successifs, ont augmenté odieusement les dividendes de leurs actionnaires pour aggraver plus encore la spéculation qui prive la Nation du bénéfice des incroyables profits ainsi engendrés !

 

Les Français ne sont pas dupes de la confiscation des biens publics par le biais des privatisations, de la vente d’une partie du patrimoine. Ils en ont assez que Bruxelles nous prive de plus en plus de notre capacité à décider et que “l’Europe” nous impose des décisions qui nuisent à notre pays.

Ils ne peuvent plus supporter que l’on décide unilatéralement de ce qui doit être bon pour eux ou pas bon pour eux. Ils veulent avoir une prise réelle sur le cours des évènements. L’expérience qui est la leur, à présent, est que tant que ce sont les hors sol qui décideront, ils sont sûrs d’être perdants. Désormais, il faut compter avec eux !

La caste au pouvoir n’entend rien et n’a qu’un objectif : continuer à marche forcée les réformes demandées par la grande finance qui a installé Emmanuel Macron à la tête du pays. Cette intransigeance se manifeste par le mépris ouvertement affiché du Président et par des déclarations soit expéditives, soit formulées dans un langage totalement inaccessible aux citoyens.

Enfin, la pression de l’Europe très bien supportée par Emmanuel Macron, bloque toute possibilité de progrès dans la politique sociale du gouvernement français. Les instances de la Vème République qui accorde tous les pouvoirs à un seul hommeont vécu et de plus en plus les Français aspirent à une VIème République qu’ils qualifient d‘Assemblée Populaire, souvent à la place d’un Sénat considéré comme inutile.

Je contribue au forum ‘Les ID et les mouvements citoyens’ ?

Lettre ouverte à Jean-Luc Mélenchon…

« Je suis très fier d’avoir été capable
de te dire tout ça sans fard ! »

Pascal Jean-Michel

À

Jean-Luc Mélenchon
Cher Camarade,
Je suis adhérent au PG et j’étais membre de La France Insoumise. Je dis j’étais parce que Coline Maigre, sans coup férir vient de m’exclure de la plateforme LFI ainsi que d’autres militants. Tu trouveras l’exposé des motifs dans le document joint qui contient la lettre de Coline et les réponses que j’y apporte.

 

Le but de ce courrier est de te dire « droit dans les yeux » ce que j’ai sur le cœur depuis un bon moment (pour être exact, depuis les résultats des élections législatives de 2017).

Offensifs pour une Convention combative 3/3

3/3

« Quelles campagnes nationales pour le mouvement en 2019 ? »

134 réponses, cette fois…

« Les contributions s’articulent autour de la nécessité de porter des campagnes mettant en avant les urgences écologique, sociale, démocratique.

Il est fait mention d’un discours rassembleur et non agressif.

…………………….

La ventilation qui se dessine :

  • L’urgence climatique et la transition écologique
  • L’urgence sociale
  • L’urgence démocratique et la défense des services publics
  • Vers de nouveaux thèmes de campagne ?
  • L’adaptation des campagnes aux prochaines échéances électorales, européennes et municipales ?
  • A qui devons-nous parler ?
  • Comment devons-nous en parler ?

 

Une 2ème phase de consultation sur les thèmes de campagne de la France insoumise en 2019 a été lancée pour sélectionner les campagnes à mettre en œuvre par le mouvement dans les prochains mois, en complément de la campagne pour les élections européennes et de la préparation des élections municipales à venir.

Sur la base des contributions, une première liste de thèmes est proposée. Des contributions peuvent être effectuées pour compléter cette liste. le 26 novembre, un vote en ligne des insoumis•es a été effectué sur la base :

Continue reading

Offensifs pour une Convention combative 2/3

2/3

« Quelles initiatives pour la campagne des élections européennes ? »

127 contributions seulement !


Un embrouillamini de propositions qui traduit les difficultés rencontrées sur le terrain.


La synthèse dégage sept axes :

  1. Utiliser les méthodes d’éducation populaire pour expliquer les enjeux des élections européennes et notre programme
  2. Créer du matériel militant innovant pour la campagne
  3. Faire des événements spécifiques liés aux élections européennes
  4. Mettre en avant la campagne avec nos partenaires européens de « Maintenant le Peuple »
  5. Faire de l’écologie et de la lutte contre les souffrances animales des axes principaux de la campagne
  6. Préparer des supports pédagogiques à destination des groupes d’action pour expliquer le fonctionnement des institutions européennes ainsi que nos propositions
  7.  Mettre en avant nos propositions

« Pour finir, de nombreuses contributions sont axées sur une demande d’explication de l’axe principal de notre compagne : « référendum anti-Macron » et une crainte d’un axe trop « national » qui pourrait masquer notre programme européen proprement dit (plan A/plan B). Un retour pédagogique est demandé. » :  Ah, oui ? Elle est bien bonne ! Et c’est sans doute pour ça qu’on maintient le cap !

Le 8 octobre 2018 à 0 h 08 min, j’ai contribué sur ce thème :

Beaucoup d’interventions font état d’un désaccord avec l’orientation de la campagne qui a été décidée sans aucun mandat. Espérons que vous en tirerez les conclusions qui s’imposent et que la Convention prendra la main sur cette importante décision.
1/ Les GA doivent donner leur avis sur l’orientation de la campagne et le programme européen qui découle de l’AEC. Donc page spéciale de la plateforme qui recense les motions des GA et commission de dépouillement et de synthèse constituée par les GA.
2/ Dans le même temps, l’équipe qui gère le mouvement met à la disposition de tous les propositions de nos partenaires européens.
3/ Les thèmes :
– Europe des traités revus et corrigés (Plan A/Plan B)
– Europe sociale
– Europe fiscale
– Europe écologique
– Europe de la paix

À suivre…

Offensifs pour une Convention combative 1/3

1/3

« Quelles améliorations pour rendre notre mouvement plus efficace et répondre à nos objectifs ? »

Rappel des résultats du dépouillement que j’ai effectué (article complet ici) 
Résultats Démocratie
Plus de démocratie pour LFI 51,90%
Satisfaits de la structuration actuelle 9,20%
Indécis 5,50%
NSP 33,30%

Résultats du financement

Financement des GA oui 27,30%
Accord avec la situation actuelle 2,20%
NSP 70,50%

Je me suis frotté les yeux, lorsque j’ai pris connaissance de la version officielle ! En effet, il n’y a pas une seule fois le mot ‘démocratie’ dans le texte de synthèse, pas une seule fois, alors que ‘Démocratie’ ou ‘démocratiser’ apparaissent 119 fois sur les 203 contributions… Et ça n’est pas tout :

Continue reading

Un “ID” déçu

Christophe Lépicier Paris, le 6 Novembre 2018

A l’attention de Coline Maigre – Association France Insoumise – « Coordination des groupes d’action » –
Lettre Recommandée A/R

Bonjour Madame,

J’ai pris connaissance le Jeudi 1er Novembre du courrier non daté et non signé que vous avez adressé par
courriel à mon attention.
Cette lettre appelle de ma part les commentaires suivants :

1. J’ignore par quel moyen vous vous êtes procuré les informations qui soutiennent vos allégations,
ainsi que le fichier du Collectif Insoumis Démocrate auquel vous faites allusion qui contient mon adresse
mail et celle des autres membres de ce Collectif, mais en tout état de cause je vous précise qu’une large
partie des affirmations contenues dans votre courrier, sont fausses.

2. Votre troisième paragraphe précise que « les compétitions internes, les conflits de personnes et les
affrontements de courants n’ont pas leur place au sein de la France insoumise » , et vous nous reprochez
d’agir « comme un groupe structuré, se dotant d’instances et communiquant publiquement ».
Je vous rappelle que je ne suis pas membre de La France Insoumise, puisque ma demande d’adhésion
adressée en recommandée A/R en février 2018 n’a fait l’objet d’aucune réponse.

3. Vous m’annoncez à la fin de votre courrier le ‘retrait de la plate-forme de la France Insoumise’.
Ce ‘retrait’ n’a aucun sens, puisque je continue, comme je suppose de nombreux sympathisants dont les
adresses mail ont été collectées dans vos fichiers, à recevoir des courriels de demande de participation aux
actions du parti France Insoumise : pour exemple, ci-après le mail reçu le mardi 6 novembre à 13h36.
Ces gesticulations dialectiques n’ont pour but que de vouloir faire croire, comme vous l’avez maintes fois
communiqué publiquement, que La France Insoumise aurait plusieurs dizaines / centaines de milliers
d’adhérents, alors même que cette qualité est réservée à un nombre extrèmement limité de personnes
quasiment toutes issues du Parti de Gauche, qui en désignent seules les responsables, votent les budgets et
décident des orientations politiques.

4. Vous refusez la démocratie aux militants et aux candidats de la France Insoumise.
Vous ne voulez aucun débat interne ni vote au sein du parti France Insoumise sur ses dirigeants, ses
budgets, ses orientations politiques, ce principe de débat et de votes sur ces sujets (dirigeants, budgets,
orientations), étant très exactement à l’origine même de la naissance du Collectif Insoumis Démocrate
dont l’existence semble vous poser problème.
Votre refus est strictement contraire aux statuts mêmes et textes fondateurs de l’association La France
Insoumise, déposés en sous-préfecture de Palaiseau le 23 Décembre 2016, qui précisent adresser
explicitement (cf article 2), le « regroupement de celles et ceux qui font le choix d’une France Insoumise
et d’un Avenir en Commun » , et sur le programme associé (« AEC ») qui repose entièrement sur le
concept de démocratie, premier titre de son premier thème : ‘l’Urgence Démocratique’.

5. Vous refusez la transparence aux militants et aux candidats de la France Insoumise.
Par leur temps et de leurs dons, ce sont eux qui ont permis conformément à la loi de 1988 sur le
financement de la vie politique, par les votes recueillis par la centaine de candidats LFI aux élections
législatives de 2017, un financement direct annuel d’argent public à hauteur de 3 751 173 € *
(soit sans doute la plus grande partie du financement de LFI, la part complémentaire annuelle versée au
titre des 17 représentants parlementaires LFI élus -là encore grâce à leur soutien- n’étant que de 671 049 € *).
Toutes ces sommes sont dûment versées à l’Association France Insoumise qui « a pour but de regrouper
les soutiens de Jean-Luc Mélenchon à l’élection présidentielle de 2017 et celles et ceux qui font le choix
d’une France Insoumise et d’un Avenir en Commun ! », sur laquelle ils n’ont la possibilité d’exercer aucun
droit de regard ni encore moins une quelconque expression ou -encore moins- contrôle.

6. Les menaces voilées et des accusations explicites qui sont contenues dans votre courrier
m’interpellent quant à la finalité réelle de votre réaction, dont je ne peux pas imaginer qu’elle ne soit
qu’un acte isolé et dont il est manifeste qu’elle s’inscrit dans une démarche volontaire plus globale de
refus catégorique d’information et de consultation de ceux là même qui -selon vos propres dires répétés
à loisir-, constituent de fait l’Association, pour l’élection de ses responsables, pour le vote de ses budgets
et pour le vote de ses orientations politiques..
Mais qu’avez-vous donc à cacher ?

7. Au-delà de la dérive idéologique très inquiétante que révèle ce mode de fonctionnement, qui relève
beaucoup plus des valeurs traditionnelles de l’extrème droite que des valeurs de gauche que vous vous
targu(i)ez de défendre, je juge insupportable la forme d’escroquerie que vous manifestez vis-à-vis des militants.
Pour mémoire, je vous en rappelle la définition selon l’Article 313-1 du code Pénal :
« L’escroquerie est le fait, soit par l’usage d’un faux nom ou d’une fausse qualité, soit par l’abus d’une qualité
vraie, soit par l’emploi de manoeuvres frauduleuses, de tromper une personne physique ou morale et de la
déterminer ainsi, à son préjudice ou au préjudice d’un tiers, à remettre des fonds, des valeurs ou un bien
quelconque, à fournir un service ou à consentir un acte opérant obligation ou décharge. »
L’escroquerie est punie de cinq ans d’emprisonnement et de 375 000 euros d’amende.

Salutations,

Notre association est créée.

service-public.fr
Bonjour,

Votre demande de Création d’association a été traitée par le service chargé de votre dossier n°A-8-OAZYGNFOB.
Message du service instructeur : “SOUS-PREFECTURE DE ROCHEFORT Pôle des Collectivités et de la Citoyenneté 21 rue Jean Jaurès – BP 60160 17306 ROCHEFORT CEDEX 05 46 87 81 08 Votre télé-declaration : A-8-OAZYGNFOB a été enregistrée. L’association ayant pour titre : LES INSOUMIS DÉMOCRATES est créée sous le numéro W172008125 . Vous trouverez dans le porte-documents de Votre Compte Association le récépissé de déclaration de votre association.”

Un document a été mis à votre disposition dans le porte-documents de votre compte service-public.fr.

Cordialement,

L’équipe service-public.fr

Dépôt des statuts de l’association

Les statuts de l’association ont été  déposés en préfecture.

Ci-dessous le récépissé de dépôt.

noname
Bonjour,

Votre demande de Création d’association est en cours de traitement par nos services. Service instructeur : MI.
La référence de votre dossier est : A-8-OAZYGNFOB.
Message du service instructeur : “SOUS-PREFECTURE DE ROCHEFORT Pôle des Collectivités et de la Citoyenneté 21 rue Jean Jaurès – BP 60160 17306 ROCHEFORT CEDEX 05 46 87 81 08 Votre télé-déclaration A-8-OAZYGNFOB a été bien reçue”

Cordialement,

L’équipe service-public.fr

Les IDs économiques

Quelques réflexions économiques sur une possible Politique Monétaire de Gauche

Il est difficile de comprendre pourquoi le PS, et les dirigeants « Socialistes » qui ont précédé Macron, avaient été formés dans nos meilleures universités et écoles (HEC, ENA, Sciences Politiques, pour n’en citer que les principales), mais n’avaient visiblement RIEN COMPRIS aux enseignements fondamentaux qu’ils avaient reçus concernant les mécanismes économiques préconisés par les intellectuels clairement proches de leur sensibilité, pour gérer un contexte économique comme celui que nous vivons.

N’importe quel étudiant en économie a assimilé après 2 ou 3 années d’études que les deux moyens privilégiés de lutter contre la déflation (= le ralentissement de l’activité), et le chômage qui l’accompagne nécessairement, sont la mise en place de politiques monétaire et budgétaire adaptées.

La pertinence des analyses de Keynes, qui ont largement inspiré les politiques de Roosevelt qui ont permis de sortir les Etats-Unis de la pire crise économique de leur histoire, mais qui ont également largement inspiré les politiques publiques notamment Françaises des années 1946 – 1968, n’est plus à démontrer. Les résultats sont là.

Continue reading

Communiqué de presse

Communiqué de Presse du CID (mardi 23 octobre 2018)

Public Sénat

Les participants à l’Assemblée Fondatrice du Collectif Insoumis Démocrates réunis les 20 et 21 Octobre ont décidé des points suivants :blob:https://www.dailymotion.com/bd7de802-dab9-4d3f-9839-ba4ee97e0c4a

Il est décidé de la constitution d’une association réunissant les insoumis Démocrates, dans le but de promouvoir et détailler notre projet d’avenir en commun dans un cadre démocratique et transparent, et afin de rendre leur capacité de décision aux Insoumis citoyens.

Cette association sera ouverte à toutes les personnes physiques qui souhaitent une telle orientation et qui partagent ces valeurs.
Une commission provisoire est en charge des premières étapes de la mise en oeuvre de ce projet.

Faisons renaître l’élan démocratique qui nous anime et ainsi viendront les jours heureux !

Suppression de postes à l’éducation nationale

POLITIQUE

16/09/2018 22:48 CEST | Actualisé 17/09/2018 10:42 CEST

Jean-Michel Blanquer annonce que 1800 postes vont être supprimés dans l’Éducation nationale

 

En revanche, le budget 2019 connaîtra une légère augmentation.

  • Le HuffPost avec AFP

Gonzalo Fuentes / Reuters

Jean-Michel Blanquer annonce que 1.800 postes vont être supprimés dans l’Éducation nationale.

ÉDUCATION – Mille huit cents postes seront supprimés l’an prochain dans l’Éducation nationale, “soit 0,2% des emplois du ministère”, et son budget sera augmenté de 850 millions d’euros, soit 1,7%, a annoncé Jean-Michel Blanquer dans une interview au Figaro publiée dimanche 16 septembre au soir.

Ces suppressions de postes ne concerneront que “le second degré (les collèges et lycées, NDLR) et les services administratifs”, a précisé le ministre de l’Éducation nationale. “Le volume d’enseignement sera évidemment maintenu à travers le recours aux heures supplémentaires”, a ajouté Jean-Michel Blanquer, “les heures supplémentaires seront exonérées de cotisations salariales, donc plus rémunératrices pour les professeurs”.

Une promesse de campagne d’Emmanuel Macron

Le Premier ministre Édouard Philippe avait déclaré au mois d’août que 4500 postes seraient supprimés dans la fonction publique d’État en 2019 et plus de 10.000 en 2020.

Parmi les autres ministères touchés par les réductions d’effectifs, celui de l’Action et des comptes publics. Le gouvernement compte y supprimer 2000 postes, a déclaré mercredi, le secrétaire d’État chargé de la Fonction publique Olivier Dussopt sur BFM Business.

L’objectif d’une réduction de 120.000 postes dans l’ensemble des trois versants de la fonction publique au cours du quinquennat, fixé par Emmanuel Macron lors de la campagne présidentielle, avait également été rappelé par le secrétaire d’État.

Dans son entretien au Figaro, Jean-Michel Blanquer a également annoncé que le budget de son ministère serait augmenté de 850 millions d’euros en 2019, soit une hausse de 1,7%, “hors augmentation de nos contributions aux pensions de l’État”.

L’Éducation nationale, “plus une priorité”

“C’est l’une des plus importantes augmentations au sein de l’État. Le budget 2019 s’inscrit pourtant dans un contexte d’effort général de l’ensemble des pouvoirs publics”, a-t-il souligné. Le gouvernement doit présenter son budget pour l’année prochaine le 24 septembre.

“Une autre grande priorité, c’est l’augmentation du pouvoir d’achat des professeurs. J’ai entamé le dialogue social sur le sujet”, a encore assuré Jean-Michel Blanquer, qui entend “redonner aux professeurs une place centrale dans la société”. “L’Éducation nationale devait jusqu’ici rester une priorité et on voit bien que ça ne l’est plus”, a déploré sur franceinfo Frédérique Rolet, du syndicat d’enseignants du second degré Snes-FSU. “On va avoir moins de profs et plus d’élèves”, a-t-elle ajouté.

Dans la réforme du lycée, “il est dit qu’il faudra mutualiser les enseignements, donc tout le monde n’aura plus le droit à une offre de formation riche dans tous les lycées. On se doutait donc bien que le second degré serait sacrifié, mais là, on est en train de mentir aux familles et aux élèves”, a-t-elle dénoncé.

Interprétation marxiste du prêt et de l’intérêt :

Load more

%d blogueurs aiment cette page :